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Ma Ananda Mayi très éloignée du “non-faire” du néo- advaïta!

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Dans ce passage Ma Ananda Mayi pulvérise s’il en était encore besoin,toute cette vision actuelle d’un certain néo-advaîta, très à la mode mais qui semble extrêmement éloigné de l’expérience de tous les grands Êtres Réalisés et des conseils qu’ils nous donnent avec tant d’Amour.

Selon cette mouvance il n’y aurait rien à faire puisque tout a toujours été là : donc finis les efforts, la recherche inutile, les méditations douloureuses pour les genoux, il suffit d’écouter nos nouveaux gurus tranquillement assis dans un transat et le reste de la journée vaquer à ses divertissements touristiques(car ils s’arrangent souvent pour tenir leurs satsangs(réunions où parle le guru)dans des endroits magnifiques.

Et si on est assez fortuné on peut ainsi passer des vacances agréables avec en prime le sentiment d’avoir accès au summum de la spiritualité.

Ma Ananda Mayi elle ne mange pas de ce pain et ô scandale se permet même des propos insensés pour notre époque laxiste :

« Que votre mental coopère ou non, vous devez être inflexible dans votre détermination d’accomplir sans défaillance une certaine somme de pratiques pour le simple fait que la recherche est le vrai travail de l’homme. »

Mais Quelle mouche l’a -t-elle piqué ? Elle ne devait probablement parler ainsi que pour ces arriérés d’hindous dévots et superstitieux, mais pour nous autres occidentaux avancés ces paroles ne sont certes plus de mise, nous allons directement au but , nous: évolués que nous sommes!…..

Lorsque je me souviens du rayonnement de Ma et de ce qui émanait d’elle, lorsque je ressens celui de Bernard qui par delà sa maladie rayonne encore de cet Amour illimité, le choix est vite fait, je préfère écouter leurs conseils…Qu’importe qu’ils fussent démodés puisqu’ils mènent à l’Amour et à la Réalisation.

Il faut pratiquer la méditation tous les jours de la vie. Regardez : qu’y -a -t-il en ce monde?

Absolument rien de durable ; c’est donc vers l’Éternel que nos aspirations doivent tendre !

Priez pour que soit pur le travail accompli par votre intermédiaire car vous êtes Son instrument. Souvenez vous de Lui dans toutes vos actions.

Plus pure sera votre pensée : plus belle sera votre œuvre !

Dans ce monde vous recevez une chose et demain elle aura peut-être disparu. C’est pour cela qu’un esprit de service doit animer votre vie ; éprouvez donc le sentiment que dans tout ce que vous faites le Soi accepte que vous le serviez. Si vous désirez la paix vous devez entretenir précieusement la pensée de Lui.

Auditeur : Mais quand la paix régnera-t-elle sur terre ?

MA : Vous connaissez bien l’état actuel des choses. Les choses arrivent comme elles le doivent.

Auditeur : mais quand cet état d’inquiétude cessera-t-il ?

Ma : Le fait que beaucoup d’entre vous le ressentiez et que vous demandiez quand il cessera est également une des façons dont Il se manifeste.

Jagat(le monde) signifie mouvement incessant ; or, évidemment, il ne peut y avoir de repos dans le mouvement.

Comment la paix pourrait-elle exister dans un va-et-vient perpétuel?

La paix règne là où rien ne va et ne vient, où rien ne brûle ni ne fond.

Revenez sur vos pas, allez vers Lui : alors pourra luire un espoir de paix.

Ceux qui vous entourent bénéficieront aussi de votre méditation sous l’influence bénéfique de votre présence.

Pour développer le goût de la méditation, vous devez délibérément fournir un effort soutenu, de même que l’on oblige -par obligation ou par contrainte-les enfants à s’asseoir pour étudier.

Médicaments ou piqûres peuvent soulager un malade : même si vous ne vous sentez pas portés à méditer, surmontez votre aversion et essayez.

L’habitude acquise depuis des temps immémoriaux vous pousse dans la direction opposée et vous rend la méditation difficile.Persévérez malgré tout !

Votre ténacité vous fortifiera et vous forgera, c’est à dire qu’elle développera votre attitude à pratiquer votre sadhana(recherche spirituelle).

Décidez que cette tâche doit être accomplie quelle qu’en soit la difficulté.

Réputation et gloire ne durent qu’un temps ; elles ne vous accompagnent pas lorsque vous quittez ce monde.

Si votre pensée ne se tourne pas naturellement vers l’Éternel, fixez-la sur lui par un effort de volonté.

Si vous n’éprouvez aucun désir de vous tourner vers Dieu, astreignez-vous à une routine journalière de pratique comme le font les écoliers qui sont soumis à un horaire fixe.

Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient , c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.

Car sans mécontentement il ne peut y avoir progrès.

Il faut résolument faire plier l’obstination de son mental.

Que votre mental coopère ou non, vous devez être inflexible dans votre détermination d’accomplir sans défaillance une certaine somme de pratiques pour le simple fait que la recherche est le vrai travail de l’homme.

Car jusqu’ici vous vous êtes habitués à accomplir des actions qui vous enchaînent et par conséquent, par simple routine, vous éprouvez le besoin de vous enchaîner chaque jour davantage par d’autres actions.

Mais si vous essayez sérieusement pendant quelque temps, vous verrez vous-mêmes à quel point vous êtes absorbés par votre quotidien et vous verrez que plus vous vous engagerez dans la recherche, plus votre progrès sera rapide.

Ne relâchez donc jamais vos efforts jusqu’à ce que vous obteniez la Réalisation.

S’il se produit une interruption ne suspendez pas vos efforts, car une interruption provoquerait un reflux, alors que votre quête doit-être continue, comme un filet d’huile qui coule constant, régulier.

Peu importe que vous ne maîtrisiez pas les besoins qu’a votre corps de sommeil et de nourriture ; votre but doit être de ne permettre aucune interruption dans votre recherche.

Ne vous rendez-vous pas compte que vos besoins de sommeil et de nourriture à heure fixe se représentent toujours, sans aucune exception ?

De même vous devez aspirer à ce qu’il n’y ait aucune interruption dans votre recherche de la vérité.

Une fois que le mental au cours de ses mouvements, a éprouvé le contact de l’Indivisible(du Soi) : si seulement vous pouviez saisir cet instant ! Car tous les instants sont contenus dans cet instant suprême et lorsque vous l’ avez capté, tous les instants vous appartiennent.

Il faut indiscutablement consacrer à Dieu une partie des vingt-quatre heures du jour.

Décidez si possible de vous adonner régulièrement à la répétition du Nom de Dieu, assis dans une posture spéciale.Et augmentez régulièrement la durée
C’est de cette façon qu’il faut s’attacher à la recherche de Dieu.
Où que vous soyez prenez refuge en lui, faîtes de Lui votre but.

Lorsque cet entraînement vous aura plongé profondément dans ce courant et que vous y consacrerez de plus en plus de temps, vous serez transformé et votre appétit pour les plaisirs des sens ira s’amenuisant.Alors vous récolterez le fruit de tous vos efforts.

Vous en arriverez peut-être aussi à sentir qu’à tout instant, votre corps peut vous quitter, que la mort peut venir n’importe quand.

Si vous suivez cette méthode, vous vous apercevrez que vous êtes de moins en moins attiré par l ‘extérieur et que votre vision se tourne vers l’intérieur.
Plus ardente sera votre quête, plus étendues les possibilités qui s’offriront à vous, et vos souffrances diminueront proportionnellement à votre avancée pour ne plus augmenter à nouveau.
Vous devez donc prendre grand soin de tout ce qui touche votre Être spirituel ; alors seulement vous vous épanouissez spirituellement.

QUI PEUT DIRE À QUEL INSTANT JAILLIRA LA FLAMME DE LA RÉALISATION ?

Poursuivez donc vos efforts avec ténacité sans faiblir.
Peu à peu vous serez de plus en plus profondément absorbé en lui.
Il envahira seul vos pensées et vos sentiments.
En effet votre esprit recherche toujours ce qui le nourrit, et nul autre que l’Être suprême n’en est capable.

Alors vous serez emporté par le courant qui conduit au Soi. Vous découvrirez que plus vous jouissez de la vie intérieure, moins les choses extérieures auront d’attrait pour vous.
En conséquence de quoi la nourriture par excellence alimentera si bien votre esprit que la Réalisation de son identité avec le Soi pourra se produire n’importe quand.

Mais tout au long de ce pèlerinage, il ne faut jamais faiblir : ce qui compte c’est l’effort !

Aussi devez vous essayer d’être possédé continuellement par cette quête, elle doit faire partie de votre être.Vous devez fusionner avec votre Soi.

C’est Vous qui gémissez et qui dans Votre détresse appelez à l’aide, et c’est Vous -même qui êtes le chemin et le but!Pour parvenir à cette Réalisation, vous devez également recourir à votre intelligence avec vigueur et sans relâche.

Que l’on choisisse le chemin de la dévotion où le « je » se perd dans le « Toi » ou le chemin de la quête du Soi, du vrai « Je », c’est LUI SEUL que l’on trouve aussi bien dans le TOI que dans le JE.

Tout au long de la Voie vous devez diriger votre regard vers l’Éternel.

Même là où vous voyez une limitation, vous vous trouvez en face d’une manifestation du sans-limite, de l’Infini.

Dans l’Essence il n’est rien d’autre que votre propre Soi.

En fait innombrables sont les étapes, mais comment peut-il y avoir Plénitude et Totalité dans ce que l’on appelle des « aperçus » et des étincelles ? Ce n’est que là où règne cette plénitude que la question de la division ne se pose pas

CE QU’IL FAUT C’EST L’ÉVEIL AUTHENTIQUE AU DELÀ DUQUEL IL NE RESTE RIEN A ATTEINDRE !